Monstres, on ne danse pas pour rien | 2017

Création aux Francophonies en Limousin | Durée 1h

Sur la scène, dix danseurs évoluent dans un décor de chantier, aux côtés de quatre musiciens multi instrumentistes. Au rythme des percussions, de la guitare, de la basse et du chant, ces corps d’hommes et de femmes s’engagent dans la bataille, déployant une danse intense, organique, proche de la transe.

"Je veux que mon prochain spectacle évoque l’idée de construction : construire un lieu comme l’Espace Baning’Art (Brazzaville), mais aussi construire un parcours, une politique, une esthétique, des hommes et des femmes, construire l’espoir enfin.

Je veux que mon prochain spectacle s’intitule Monstres / On ne danse pas pour rien. « Monstres », parce que mon acolyte, l’auteur, metteur en scène et comédien Dieudonné Niangouna et moi-même avons pour habitude d’appeler nos créations des « monstres ». « Monstres », aussi et surtout parce qu’aux monstres que nous impose la dictature je veux opposer les « monstres » que sont l’Espace Baning’Art, mais aussi ces hommes et ces femmes qui m’entourent, des danseurs qui se sont mués pendant les travaux en maçon, peintre, électricien, menuisier… Autant de « monstres » qui peuvent représenter une véritable force d’opposition poétique et artistique face au régime en place. J’ose le croire."

 

Delavallet Bidiefono

 

Photographies © Christophe Péan

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